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mardi 6 février 2007

Le 02 février 2007 au théâtre Sébastopol,

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Le 02 Février 2007 au théâtre Sébastopol,


J'ai vérifié au moins trois fois si je l'avais,
Le fameux billet pour aller la voir chanter,
Ça faisait cinq douloureux mois que j’attendais,
Avec ma drôle de mine de maudits français.

 

Comme un gosse qui attend noël,
Comme un enfant aux cheveux gris,
Je n’avais qu’une pensé en tête,
C’était que ça soit Vendredi.

 

Pour voir chanter avec justesse,
Mes joies, mes peines et mes faiblesses,
La nostalgie et l'émotion,
Avec des rimes, avec des sons.

 

Quand je l'écoute, c'est enivrant,
Goutte après goutte, chant après chant,
Elle m'emmène vers un monde à part,
C'est mon paradis, quelque part.

 

Vos chansons sont comme des trésors,
Comme des perles d'émotions,
Votre voix enivre mon corps,
Et me fait vivre une passion.

 

Une fois assis à la bonne place,
J’ai attendu que le temps passe,
J’avais une demi-heure d’avance,
Et une bonne dose d'impatience.

 

Pendant trois heures, elle s’est livrée,
Avec tant de simplicité,
Mettant à nu ses émotions,
Et nous habillant de frissons.

 

Elle est naturellement jolie,
Joliment classe, rimes en folies,
A la place de l’école de mimes,
Je verrais bien l’école des rimes.

 

Comme un gosse ouvrant ses cadeaux,
Sourire aux lèvres, ails dans le dos,
Elle a chanté avec son cœur,
Elle a chanté cette grande dame,
Et le public chantait par cœur,
Le chant du coq, le chant de l'âme.

 

Vos chansons sont comme des trésors,
Comme des perles d'émotions,
Votre voix enivre mon corps,
Et du temps je perds la notion.


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Toutes les bonnes choses ont une fin,
Mais cette fin-là me plaisait moins,
Alors pour peut-être vous voir, vous,
La porte de "l'entrée des artistes",
C'était le second rendez-vous.

 

Après trente minutes collectives,
Un grand costaud ouvra la porte,
Puis il poussa d'une voix forte,
Entrez dans le calme, elle arrive.

 

Me voilà donc à quelques mètres,
De rencontrer, cette fille-là,
En préparant, pas après pas,
Deux ou trois phrases à lui transmettre.

 

J'avais mille choses à lui dire,
Plus qu’un mètre ou deux à franchir,
Enfin me voilà devant elle,
Et mes phrases manquaient à l'appel.

 

Vos chansons sont comme des trésors,
Comme des perles d'émotions,
Votre voix enivre mon corps,
Ne perdez pas l'inspiration.

 

 

Drouart Fabien,
Le 05 Février 2007.

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dimanche 26 novembre 2006

Pour de bon,

Pour de bon,

Dans ce train, il était, assis côté fenêtre,

Le poing sous le menton et cette pensée en tête :

Que veut-il dans la vie, que vaut-il dans son cœur,

Faut-il qu’il s’enfuit et dans sa gorge cette peur.

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Il regarde cette vue qui défile sous ses yeux,

Il regarde sa vie qui s’enfuit peu à peu.

Il se dit que peut-être, dans ce grand et même train,

Assis côté fenêtre, se chante le même refrain.

Il voyage en pensées et navigue en question :

« Quelqu’un peut-il m’aider à m’échouer pour de bon.

Je voudrais me garer, arrêter l’ascension.

Je ne suis pas compliqué, mais j’ai beaucoup de questions.

Je suis trop fatigué, où est la solution ? »

Cet homme n’a pas de toit, pas de clef dans la poche,

Il a juste comme toi, le cœur qui flambe dans le torse,

La flamme de la passion ou celle de l’amour,

Appelle l’a comme tu veux, cette flamme dur toujours.

Il voudrait bien un jour que cette flamme solitaire,

Trouve enfin une main douce pour faire une douce paire.

Comme toi, comme vous il n’est pas compliqué,

Il est peut-être fou … qui ne l’a jamais été ?

Ne dit-on pas qu’on aime, qu’on aime à la folie,

Même si certains en rient, il s’accroche à ce rêve.

Quand il descend du train, il repense à sa vie,

Il baisse la tête et pleurs, de cette trop grande envie.

Où elle est, où vit elle, celle qui à la main douce,

Celle qui doucement viendrait, me dire d’une voix douce :

« Allez viens, n’est pas peur, je t’emmène en voyage,

Montons dans ce grand train et partons pour de bon,

On trouvera un terrain pour bâtir une maison,

On aura un jardin et un joli garçon.

Tu verras on s’ra bien, n’est pas peur allez viens,

Tu verras on s’ra bien, n’est pas peur allez viens,

On s’installe pour de bon !

  Fabien, le 25 novembre 2006.

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jeudi 23 novembre 2006

Nostalgie d’un grand garçon,

Nostalgie d’un grand garçon,

Comment ça se passe à la maison,
Depuis qu’je ne suis plus là,
Depuis que, comme un grand garçon,
Je suis partis d’chez moi.

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Est-ce que ma chambre s’est transformée,
En chambre d’accueille pour les amis,
Est-ce que le dimanche en soirée,
La cheminée prend encore vie.

Et quand tu rentres du travail,
Allumes-tu la télévision,
Peut être tu dors, peut être tu bailles,
Peut-être écoutes-tu cette chanson.

L’époque de « tous à la maison »,
Est loin maintenant, loin de nous,
Mais s’en rappeler que c’est bon,
La nostalgie d’un grand garçon.

Le cour de la vie, le temps qui passe,
A laissé en moi quelques traces,
Des traces de joie, des traces de peine,
Des traces de ces parents, que j’aime.

Vous refaite votre vie à vous,
Je construis ma p’tite vie à moi,
Et même si je suis loin de vous,
Ces souvenirs resteront là.

Repensez-vous aux soirs d’hivers,
Repensez-vous aux jours d’été,
Que l’on passait ensemble naguère,
Et que l’on ne peut oublier.

Jeux de sociétés en famille,
Jeux télévisés en mangeant,
Jouer aux cartes, jouer aux billes,
Les serpentins du nouvel an.

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L’époque de « tous à la maison »,
Est loin maintenant, loin de nous,
Mais s’en rappeler que c’est bon,
La nostalgie d’un grand garçon.

Fabien 19/11/06

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samedi 7 octobre 2006

Petite fille,

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Petite fille,

Ça ne fait que quelques heures,
Qu’on m’a annoncé,
Le jour de la sainte Fleur,
Quelle belle arrivée.

Regarde petite fille,
Regarde tes parents,
Comme ils ont les yeux qui brillent,
En te regardant.

Bienvenue petite fille,
Dans la fraîcheur de l’automne,
Dans la chaleur de cette vie,
Dans nos cœurs de petits Hommes.

Si ton père t’appelle parfois,
« Ma petite tchoutchounette »,
Surtout ne t’inquiètes pas,
Je t’expliquerais en cachette.

Si parfois t’as le cafard,
Va retrouver ton papa,
Dis-lui de prendre sa guitare,
Et tu retrouveras la joie.

Bienvenue petite fille,
Dans la fraîcheur de l’automne,
Dans la chaleur de cette vie,
Dans nos cœurs de petits Hommes.

Si parfois le dimanche soir,
Tu n’arrives pas à dormir,
Maman te racontera l’histoire,
Du méchant loup, de l’oiseau-lyre.

Un doudou au pied du lit,
Des lettres en bois devant ta porte,
La chaise haute fraîchement vernis,
Il ne manquait que toi, Charlotte.

Bienvenue petite fille,
Dans la fraîcheur de l’automne,
Dans la chaleur de cette vie,
Dans nos cœurs de petits Hommes.

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Fabien 06.10.06
                                                                                                                                                        

                                                          

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mercredi 13 septembre 2006

A table !

À table !

N’est il pas royal,
En terrasse, à une table,
De se boire l’apéro,
Avec sa bande de potos.

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On raconte notre semaine,
On s’avoue nos problèmes,
Cacahuètes, bières pressions,
Encore une tournée, garçon !

N’est il pas agréable,
De ce mettre à table,
Avec un bon verre de vin,
Qu’on trinque avec entrain.


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Un plat de charcuterie,
Ca fait toujours envie,
Jambon et saucisson,
Pâté et cornichon.

N’est il pas appréciable,
Quand ce trouve sur la table,
La fondue bourguignonne,
Qu’elle est belle, qu’elle est bonne !


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Chacun a sa couleur,
Même si au bout d’une heure,
Y’a plus de pique, que d’personne,
Qu’elle est belle, qu’elle est bonne !

N’est il pas le bienvenue,
Après 2 heures de fondue,
Le ptit café bien serré,
Qui nous fait digérer.

Un café ou une vodka,
Un cognac ou un calva,
On en rie, on en pleurs,
Discussions jusqu'à plus d’heure.


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N’est ce pas formidable,
Tout ces moments à table,
Recharges alimentées,
Décharge d’humanité !

Fabien.

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lundi 26 juin 2006

Le dimanche,

Le dimanche,

J’ai mes petites habitudes,
j’aime pas trop qu’on me dérange,
même si c’est la solitude,
Qui s’installe le dimanche.

Le dimanche arrivant,
Les souvenirs d’antan,

Me reviennent comme un coup de tonnerre,

La venue des enfants,

Les petits et les grands,

Me reviennent comme si c’était hier.


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On buvait l’apéro,

On prenait des photos,

Que je classais dans un bel album,

On parlait de la vie,

De la petite qui arrive,

J’me souviens lui tricotant une robe.

Quand arrivait le soir,

Chacun reprenait sa veste,

Après un café bien noir,

Et un tupéroire pleins de restes.

On s’embrassait bien fort,

Sur le palier dehors.

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Aujourd’hui les dimanches,

Sont remplis de silence,

Mon mari est parti,

Les petits ont leurs vies,

Bien sur ils reviennent,

Mais beaucoup moins souvent,

Car bientôt les dimanches,

Se passeront chez eux.

Ils cuirons le poulet et couperons les frites,

Nettoierons le gilet que tachera la petite,

Prendrons de belles photos et rirons de plaisirs,

Ils feront du café, pour ne pas s’endormir,

Et le partage des restes, avant de partir.

La vie est ainsi faite,

C’est le roulement des rôles,

Accepter de vieillir, s’est accepter de vivre.

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J’ai mes petites habitudes,
j’aime pas trop qu’on me dérange,
même si c’est la solitude,
Qui s’installe le dimanche.

Drouart Fabien 26/06/06

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samedi 6 mai 2006

Petit frère,

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Petit frère,

Petit frère, pierre par pierre,
Tu construis ta vie,
Petit frère, pierre par pierre,
Et tu lui souris.

Je t’ai connu tout petit,
Mais,
Aujourd’hui tu as grandi,
Mais,
Je serais toujours plus grand,
C’est la vie c’est énervant,
Mais,
J’ai deux frères plus grands que moi,
Et,
Ca n’est pas si triste que ça,
Puis,
Dis toi qu’au moindre problème,
T’as le soutien fraternel.

Aujourd’hui tu as neuf ans,
Ne trouve pas ça désolant,
Tu as de belles années devant,
Toi,
Avant que tu ne sois comme,
Moi,
Et tu diras, mais bon sang,
C’est,
Ca alors être un grand,
Et,
Tu repenseras à toi,
Quand tu avais cet âge là !

Mais tu as le temps petit frère,
Ne garde pas trop les pieds sur terre,
Et,
Accorde toi des évasions,
Dans ton cœur de ptit garçon,
Amuses toi avec ton frère,
Et,
Reste le roi de la terre,
Chante,
Le refrain de ma chanson,
Avec ton âme de garçon.

Petit frère, pierre par pierre,
Tu construis ta vie,
Petit frère, pierre par pierre,
Et tu lui souris.                                                  

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Fabien 06/05/06

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vendredi 14 avril 2006

Universel,

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Universel,

Prend un stylo pour écrire des phrases,
Pour graver tes opinions sur une page,
Prend ton courage et pointe ton stylo,
Prend ton courage et encre tes maux !

Prend le temps de t’assoire,
Prend le temps de penser,
Prépares toi à revoir,
Tes états d’âmes passer.

Même si c’est cinq minutes,
même si c’est cinq secondes,
Je veux que ça te percute,
Je veux que ça t’inonde.

Transmission de pensées,
Philosophie des mots,
Ne jamais renoncer,
A prendre son stylos.

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Si tu lis cet écrit, si tu lis cher lecteur,
L’occasion est rêvée, pour que parle mon cœur,
Qu’il te souffle l’espoir, qu’il te chante l’envie,
Pour que chante ce soir, le souffle de ta vie.

L’humanité en rimes, l’humanité en maux,
L’humanité qui trime, d’un manque de mots,
Une carence de dialogue, un trop plein de violence,
Un petit épilogue, pour une quête de sens.

Prend un stylo pour écrire des phrases,
Pour graver tes opinions sur une page,
Prend ton courage et pointe ton stylo,
Prend ton courage et encres tes maux !

fabien. 14.04.06.

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lundi 3 avril 2006

Au "café société",

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Au "café société",

On voit de tout dans mon café,
des costards noirs, des défroqués,
des qui "petit jaune" à 8 heure,
devant leur pression, certain pleurs.

Biensur y-a des habitués,
des gens qui y passe leur journée.
Ils me racontent leur histoire,
leurs joies, leurs peines et leurs espoirs.

Parfois, des soirs, ils refont l'monde,
sans haine, sans guerre, sans hécatombe.
Y-a des mémé et des papy,
après leurs courses, boivent un demi.

Y-a pas de videur à l'entrée,
qui stop les beurs et les paumés.
Y-a des petits, des grands, des laids,
qui viennent au "café société".

Il n'y a pas d'sujet taboo.
Parfois le patron paye un coup.
Ouvert à tous, toute la journée !
Venez au "café société" !

Si vous venez le samedi soir,
y-a des concerts derrière le bar,
une guitard, un accordéon,
des cacahuetes, du saucisson.

Alors si un jour par hasard,
vous passez par la rue d'l'espoir.
N'hésitez pas à y entrer,
Bienvenu au "café société" !


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Fabien 03/06.



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dimanche 12 mars 2006

Bientôt,

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Bientôt,

Un enfant de l’amour, qui a t’il de plus beau,

Un enfant dans la cour, où au bord d’un ruisseau,

Tu doit crever d’envie, de l’emmener à la pêche,

Même si tu sais qu’avant, tu l’emmèneras à la crèche.

Une partie de toi, une partie de celle,
Qui le sens gigoter à l’intérieur d’elle,
Bientôt les biberons et le maxi-cosi,
Bientôt le doudou et le tout petit lit.

J’imagine que tu dois, penser pendant des heures,

A ce petit bébé, qui lui, attendant son heure,

Impatient de voir, pointer son petit nez,

Impatient de pouvoir, enfin t’en occuper,

Une partie de toi, une partie de celle,
Qui le sens gigoter à l’intérieur d’elle,
Bientôt les « Pampers » et les gros pipi,
Bientôt la poussette pour de nouvelles sorties.

Et le chat « Bidou » fait il son boudin ?

Arraches t’il les anges, sur le papier peint ?

Est-ce que tu t’es mis à lire du Rimbaud ?

Où est-ce que tu l’aides à faire des tricots ?

Une partie de toi, une partie de celle,
Qui le sens gigoter à l’intérieur d’elle,
Bientôt les « Areuh Areuh » et les cris,
Bientôt la fatigue et les toutes petites nuits..

Une chose est certaine, depuis quelques mois,

Voiture familiale, une croix sur l’tabac,

Magasins de jouets, magasins de vêtements,

Sans oublier le « Guide des futurs parents ».

Une partie de toi, une partie de celle,
Qui le sens gigoter à l’intérieur d’elle,
Bientôt les photos et la première bougie,
Bientôt la sagesse, les premiers cheveux gris.

Petit papa noël, ressuscitera,
A nouveau la magie réapparaîtra,
Car bientôt son ptit corps sortira,
Car bientôt tu deviendras papa.

Fabien. 12.03.06.

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